Elle, lui et eux

Nous sommes deux amis qui voulons partager avec vous nos pensées. Chacun de nous aide l'autre à trouver l'inspiration et surtout le moral.

14 février 2008

Education au Maroc: commençons par une réflexion

Voilà, j'avais publié ce texte comme un commentaire à notre billet précédent sur le sauvetage du système éducatif marocain. L'idée était de poser uniquement les trois premières questions. Mais, comme je me suis étalée un peu, j'ai décidé de le republier en tant que nouveau billet.

Plusieurs questions se posent pour moi à ce sujet:

1) Y a-t-il encore quelque chose à sauver dans notre système éducatif?

2) Quel est l'aboutissement espéré de cette initiative? Supposons que tous les blogueurs se soient mobilisés, que des milliers de personnes ont signé la pétition, quelle est la valeur légale/constitutionnelle de tout cela? en quoi cela obligerait-il les autorités ou politiciens à passer à l'action?

3) Quelle éducation, pour quels citoyens, pour quelle société?

Ma dernière question tient du fait que pour réfléchir à une éducation adéquate pour nos enfants, nous devrions réfléchir d'abord au type de citoyens que nous voudrions former et avant cela nous devrions avoir une vision du type de société dans laquelle ces citoyens vont s'insérer, s'intégrer, et participer de manière active et productive.

Je propose donc d'entamer dans ce sens et en parallèle avec cette initiative, une triple réflexion sur ces  aspects importants dans la construction d'une société qui se veut orientée vers son avenir à travers les générations de demain.

Je souligne aussi que la question de l'éducation n'est pas résolue même dans certains pays des plus développés et encore moins celle de l'équité des systèmes éducatifs. Les résultats des rapports PISA en sont une preuve ainsi que les innombrables évaluations qui ont lieu chaque année aux niveaux international, national, régional, local, des établissements…des évaluations internes, externes, commandités, sollicités…de tout genre. Pourquoi fait-on tout cela ? ce n’est pas pour avoir des informations et les cacher dans un tiroir tel que je l’ai lu dans un commentaire de l’un des signataires de la pétition, où le directeur du collège s’est retiré en arrière juste au moment où il devait se regarder dans le miroir et se dire bon, qu’est ce que je fais pour améliorer les choses ? par où je dois commencer ? que m’apportent ces informations ? devrais-je en collecter d’autres qui m’indiqueraient peut-être mieux la source du problème ?

Je tiens à dire à ce directeur qu’il a fait preuve de beaucoup d’initiative et de courage en réalisant une étude statistique sur les résultats des élèves dans son établissement -je ne pense pas qu’il y en a deux comme lui—Seulement il devrait être encore plus courageux et continuer le processus déjà commencé. Les mauvais résultats sont une réalité qu'on ne supprime pas en cachant les pourcentages. Au contraire, on ne fait qu'aggraver la situation en ignorant une réalité criante. Un malade serait très déçu si son médecin se limite à diagnostiquer les symptômes de sa maladie. Il les connait déjà puisqu’il les sent et en souffre. Aussi souhaiterait-il guérir d’un seul coup, mais il sait bien que son traitement peut être long et que le médicament risque de ne pas être efficace et qu’il devrait le changer une, deux, trois fois avant de trouver le bon remède. Mais, une chose est sûre, il ne pardonnerait jamais à son médecin de lui avoir caché sa vraie maladie.

A vous!

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09 février 2008

Enseignement : Oui, en effet, ça suffit!!! La situation devient intolérable!!!

Comment ne pas sentir l'humiliation d'être traité comme un "Cancre"? Comment ne pas se révolter pour l'état d'un système éducatif qui arrive aujourd'hui à la faillite? Comment ne pas sentir l'amertume de voir des générations se sacrifier à l'autel d'un enseignement stérile? Comment ne pas reprendre Hamid Bajjou : "ta formation, et ainsi que celle de la plupart des marocains, s'est faite dans un cadre très fermé, privé de tout esprit critique, ça a été voulu et imposé par l'ancien régime ... mais nous ne pouvons quand même pas continuer à discuter, pas nécessairement pour donner des réponses mais surtout pour soulever des questionnements à propos de ce qui est jugé par certains comme des vérités indiscutables" ?....

Taha nous a invité à discuter une action de blogueurs concernant un appel au sauvetage de notre système éducatif :

"Oui, en effet, ça suffit!!! La situation devient intolérable!!!

C'est bien de lancer et de signer des appels pour la défense des libertés. C'est louable d'initier des mouvements et de créer des collectifs pour la démocratie et la modernité, ou pour la refondation de tel ou tel parti. C'est sain de mobiliser pour le respect des droits de l'homme et de la femme et pour la lutte contre la corruption...Toutes ces initiatives vont dans le sens de la consolidation de l'Etat de droit et de la mobilisation citoyenne.
C'est bien de tenir un blog et de l'utiliser pour exprimer des coups de gueule, partager des réflexions, diffuser des informations.

Mais pendant ce temps-là, les indicateurs du sous-développement du pays se suivent et se ressemblent. Vivant dans un pays qui est classé 126ème pour l'indice de développement humain et avant-dernier de sa région pour le système éducatif, les citoyens du Maroc peuvent-ils continuer à ignorer le fait que leur avenir est largement compromis. Les citoyens de ce pays peuvent-ils être tranquilles à l'idée que le système éducatif marocain est en train de sacrifier des générations entières.
Pouvons-nous accepter d'assister à la préparation et même l'exécution devant nos yeux de ce crime à l'égard de tout un peuple. A qui, à quoi serviront les autoroutes, les zones industrielles, les ports, les villes réaménagées, le TGV, si la majorité des marocaines et marocains de demain ne savent ni lire, ni écrire, et si la minorité des instruits n'a qu'un seul objectif, celui de quitter le pays pour d'autres cieux!

Comment ne pas se révolter en apprenant qu'aucun parti ne voulait hériter du portefeuille de l'éducation dans l'actuel gouvernement? Comment continuer à fair semblant d'ignorer que plus du quart de nos ressources budgétaires sont dilapidées dans un système qui ne conduit qu'à l'impasse? Sommes-nous à ce point frappés de stérilité intellectuelle pour ne pas inventer des solutions à ce problème, comme l'ont fait avant nous d'autres pays?

Pour toutes ces raisons, et il y en a d'autres, et pour répondre à ces questions, et il y en a d'autres, ne serait-il pas opportun de lancer un appel, un vrai, un massif, pour que la question de l'éducation soit enfin prise au sérieux. Pour que soit construite l'école qui permet la formation de base dans une langue maîtrisée, avec un contenu civique et ouvert sur le monde, qui permet le brassage social, qui enseigne le droit et le devoir, qui forme au monde de la création et de l'initiative, qui réduit l'exclusion spatiale...

Et pourquoi ne pas commencer par les bloggeurs?

Cette communuaté de bloggeurs marocains qui fait tant la fierté de ce pays, par son innovation, son dynamisme, sa défense des valeurs de liberté et de tolérance, sa vigilance à l'égard de tout ce qui touche de près ou de loin à son pays (voir article sur le journal La Croix ici)... cette communauté ne peut pas rester à l'écart de ce problème."

Nous nous déclarons solidaire de cette action citoyenne de blogueurs et nous invitons tous les blogueurs, et tous ceux qui partagent notre amertume à engager une réflexion de fond quant aux solutions pratiques à mettre en oeuvre.

Elle & Lui reviendront incessamment pour vous exprimer leur point de vue sur la question.

PS : Merci à Mounir de nous avoir averti.

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05 février 2008

Illy : ma fille bien-aimée

Par pur hasard, nous écrivons, elle et moi, deux biellets sur la même thématique, mais de deux optiques différentes. Nous parlerons de Tamazight, mais ne voyez pas en cela un activisme zélé pour une cause juste et faisant intégralement partie de notre identité. Libération titrait à sa Une un article signé par le bâtonnier Abderrahim Jamaï, militant de droits de l'homme de longue date, autour d'une décision, je cite, qui "rappelle ces temps révolus que l'on croyait Dahdouh a rendu un verdict iterdisant des parents adoptifs, par kafala, de Larache de choisir le nom d'"Illy" ( ce qui signifie en tamazight ma fille bien aimée ) à leur fille. Cette nouvelle m'interpelle à plusieurs égards, tout comme la petite Noumidya, qui interdite de prénom, et qui s'approche de l'age de scolarité, notamment par une simple question : Est ce que le Makhzen serait plus tendre envers nos momes, en choisissant leurs prénoms par restriction de liste, que les parents?

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03 février 2008

Une marocaine originaire de Nador remporte le prix Ramon Llull de Catalogne

MAP (01/02/2008)

Une jeune auteur Marocaine, Najat El Hachmi a crée la surprise générale en remportant, jeudi soir à Andorre, pour la première fois dans l'histoire de la Catalogne, le prix Ramon Llull, la plus prestigieuse distinction littéraire catalane.

Le prix, doté de 90.000 euros, a été décerné à l'unanimité du jury, à Najat El Hachmi, originaire de Nador, pour sa nouvelle "L'ultim Patriarca" (Le dernier patriarche).

La nouvelle raconte les conflits entre un immigré marocain et sa fille adolescente qui cherche sa liberté personnelle et sa place dans la société catalane.

Najat El Hachmi, 28 ans, tente de montrer, à travers cette nouvelle, la différence de perception culturelle de deux générations, à travers une relation conflictuelle entre un père patriarche et une adolescente rebelle 

La jeune auteur marocaine est arrivée en Catalogne à l'âge de 8 ans où elle a suivi sa scolarisation dans des écoles catalanes avant d'intégrer l'université dans le département philologie arabe 

Najat El Hachmi, symbole de la parfaite intégration des immigrés dans leur société d'accuel, avait déjà publié une nouvelle en 2004 "Jo també soc catalana" (Moi aussi je suis catalane) paru aux éditions Columna.

Lire l'article sur Nadorcity.com

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24 janvier 2008

Ma Terre...où est ma Terre?

Ma terre

Je me souviens qu’enfant je jouais près des champs en restant toujours sur les bords par peur d’écraser ce qui y a été semé, je me souviens que j’étais proche de la terre, avec mes quelques centimètres à peine, je la voyais de plus près, je la touchais et j’en trouvais des petits trésors…maintenant, j’ai grandi plus haut que la terre, je suis plus loin de la terre, j’ai pris la mer, j’ai pris de l’air, j’ai volé et j’ai survolé cette terre et d’autres, j’ai respiré profondément…la liberté… mais je n’ai pas senti l’odeur de la terre, celle de Ma Terre…elle me manque.

Cette terre

Elle est verte et fleurie

Parfois j’y vois des vaches ou des brebis

Mais elle ne m’appartient pas

Je passe à côté

Et je la vois de loin

Jamais elle ne m’appartiendrait

Elle a ses propres maîtres

Elle

Moi…

J’ai ma propre terre

Elle ne m’appartient pas non plus

Mais un jour je lui appartiendrai

Elle est rouge et brune

Il n’y a plus d’arbres

Avant il y avait des amandiers

Des amendiers fleuris

Des amandes vertes et blanches en été

Il y avait des mambos et des figuiers

Des chumbos et des pêchiers

Cette terre

Oui cette terre

Où est ma Terre ?


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Où suis-je ?

Après une quête de soi comme personne personnalisée (dans « Qui suis-je ? »), je me demande "où suis-je?" dans ce monde à la fois vaste et réduit ? où est ma place? n’est peut être pas ma question. A quelle terre j’appartiens? non plus. Je comprends ceux et celles qui disent avoir besoin d’appartenir ou d’avoir une identité ou culture. Mais, je pense que cette culture est là, l’identité aussi même si c’est un mélange de tout, caractérisé para l’absence de certains éléments de l’une ou de l’autre. Ce qui en fait une nouvelle culture et pourquoi pas une nouvelle identité. A-t-on peur de s’en inventer ou doit-on nécessairement adhérer ? et si on ne s’y retrouve pas ? cela voudrait-il dire qu’on est forcément en crise ? Ma réponse est non.

La terre est un élément assez important dans l’identité aussi bien individuelle que collective, encore faut-il faire la distinction entre ce dont à quoi ou à qui on s’identifie et ce que l’on est vraiment. Autrement dit, comment se définir soi même indépendamment de toute appartenance, loin dans un désert ou sur une autre planète. La terre est un élément dont on néglige le rôle édifiant dans une identité individuelle, je ne parle pas de pays mais bien de terre ou de terres. Ce dont à quoi nos ancêtres tenaient tellement et considéraient comme une valeur en soi, qu’il fallait défendre comme si c'était un membre de la famille, de la communauté ou de la tribu...

A vous!

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La vie dans un rêve

Rêver debout ? non, moi je vis dans le rêve... je vois la vie en dormant... une vie de rêves... et je crève... en me réveillant... je ne peux plus me lever… j’ai pas dormi  et j’ai pas envie...je continue à rêver...

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10 janvier 2008

Quand la solitude s’impose…

Se trouver seul géographiquement est une chose, être dans la solitude face à une situation qui ne concerne que soit et qui ne peut être résolue que par soi même est autre chose. Dans ce genre de solitude on n’a pas besoin des autres pour leur raconter ce qui nous arrive, leur demander conseil est un peu tardif, d’autant plus que leur jugement est connu d’avance, c’est le même qu’on a de soi peut être ! Leur support ? aussi nécessaire est-il qu’on n’ose le demander. Une vraie solitude est celle qu’on ressent face à un problème qu’on se doit et se propose de résoudre soi même et par soi-même. Quand on veut se prouver capable de faire face au danger, prêt à mener une bataille et de la gagner. Seul on est dans sa lutte interne pour se débarrasser de ses craintes, d’aller vers l’avant et de se lancer dans l’inconnu. Comme disait quelqu’un l’apprentissage est un processus solitaire. Entre ceux qui nous enseignent et ceux qui veulent qu’on apprenne, finalement, c’est à nous et à nous seuls d’apprendre ou ne pas apprendre.

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07 janvier 2008

L'Auberge Espagnole...un film trop réel!

« Quand on arrive dans une ville on voit des rues en perspectives, des suites de bâtiments vides de sens, tout est inconnu, vierge…voilà, plus tard on aura habité cette ville, on aura marché dans ses rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ses bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura pris 10, 20, 1000 fois… »

Je ne me lasserai jamais de répéter cette phrase, extraite du film L’auberge Espagnole, un film fort, marquant, où l’envie de se réaliser se mêle avec la joie de vivre et la tristesse des départs. La mise en évidence des stéréotypes est compensé par la difficulté du vivre ensemble : Une anglaise, un français, un allemand, un italien, une espagnole, une belge...tous sous le même toit, partagent les mêmes soucis et les mêmes désirs.

Ayant vécu en catalogne et fait une partie de mes études là bas, je me retrouve dans ce film, dans la scène du professeur qui refuse de donner son cours en Castillan, celle de la discussion postérieur avec des Catalans qui ne se lassent d’expliquer qu’ils sont une nation avec leur langue et leurs coutumes qui n’ont rien à voir avec les « corridas y los toros » ! et puis dans la scène de l’aéroport de Barcelone, là je ne peux compter combien de départs et d’arrivées…des départs à moi, des arrivées d’autres et des départs d’autres. A chaque fois, c’est le même scénario qui se répète, la même voix qui annonce sur le même ton, rien ne change, j’ai eu l’impression d’avoir vécu et revécu ces mêmes scènes 10, 20, 1000 fois…Barcelone est la ville de mes rêves, du film et de ma réalité. J’y vais, je repars, j’y retourne et je repars…un jour peut être j’y resterai. Mais, serai-je comme le héro à la fin du film, un étranger dans sa propre ville, qui erre parmi les touristes et les étrangers. On est tous des étrangers quelque part.

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Sommes-nous racistes?

Souvent quand on parle de racisme en Europe, on pense au racisme envers les noirs, les maghrébins ou autres populations migrantes. Mais, avons-nous déjà pensé au racisme « within » ? celui qui existe entre les marocains, par exemple ?

Il est vrai que si on a la chance d’avoir une tête passe-partout, il est peu probable de s’en apercevoir. Mais, que se passe-t-il si ce n’est pas le cas ?

Voilà donc une histoire qui laisse à réfléchir...

C’est un européen qui me raconte qu’il a été traité de « s**e berbère » au Maroc. J’ai été vraiment choquée et surprise mais sa grande surprise à lui c’est qu’il ne s’attendait pas du tout à être victime d’insultes racistes envers des européens au Maroc et encore moins envers les habitants même du pays par des habitants du même pays. Mais, de là à être traité lui-même de « chleh » c’est un vrai choc ! En toute gentillesse, il m'a demandé s'il ressemblait à un bérbère, alors j'ai répondu que je ne saurai pas dire puisque les bérbères sont très divers...

Serait-il temps de dépasser nos préjugés et d’arrêter de traiter les gens par leur visage, la forme de leur tête ou de leurs yeux sans parler de leur langue ou culture ?

Jamais dans notre histoire, l'éthnologie n'a été un facteur de séparation. Oui, le Rbati se mariait avec la rbatie, le soussi avec la soussie, ... mais c'est beaucoup plus en faisant référence à une culture commune, des habitudes et des rituels. Dans les années de lutte contre l'occupation, tous et de tous bord ont été dans la lutte. Le berbère se mariait à la fassie, le tangérois avec la sahraouie, ... et jamais une éthnologie n'a été disticnte dans ce pays.

Le foot, les rivalités régionales, ... faisait en sorte que les gens s'amusaient à brandir fièrement leurs régions, mais un gadiri établi à casa, supportait beaucoup plus le Raja qu'une autre équipe.

Que se passe-t-il alors?

Posté par elle_lui_et_eux à 15:06 - Eux - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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